Nous, c’est une quinzaine de personnes, backpackers pour la plupart, qui, comme moi ne pouvaient rater cette escapade paradisiaque.
Nous sommes parti mercredi en milieu de journée et avons tracé directement à travers les îles direction Hook Island pour le premier snorkeling du sejour (a snorkel est un tuba. Par extension de langage, le snorkeling est la plongee sans bouteille…)
Ah oui, j’ai oublié de préciser… Les îles Whitsundays sont en plein sur la Great Barrier Reef : la Grande Barrière de Corail…
Avant de plonger, on revet un stinger suit (combinaison) parce que c’est la saison des jelly fish, et on se rend en zodiac jusqu’au spot.
De là, on plonge et …
c’est le choc…
Je n’ai pas assez de mot pour decrire ce que j’ai vu, tout comme je n’ai pas eu assez de crayons de couleur, ni d’imagination pour retranscrire le monde regorgeant de beaute silencieuse que j’ai contemplé…
Ces fonds marins semblaient être regis par une architecture ultra-créative, n’ayant pour contrainte que la beauté et l’harmonie.
Les coraux et les poissons revetaient des couleurs exagerément fluos, tout comme les formes, sorties tout droit des délires les plus improbables…
J’ai peine à essayer de retranscrire cette experience avec mes maigres mots, mais en ressortant de l’eau, j’ai remercié le ciel de m’avoir donné l’occasion de voir cela.
L’apogée de la grâce a été atteinte lorsqu’occupé à admirer les tissus spongieux des mysterieux animaux que sont les coraux, j’ai pu observer le ballet magnifique à quelques mètres de moi de deux imperiales raies manta d’environ 2 mètres d’envergure qui suivaient leur chemin avec une douce quietude d’un autre monde.
A l’heure actuelle, j’en reste abasourdi…
Et le sejour ne se resumait pas a cela. En 2 jours, nous avons pu hisser les impressionnantes voiles de ce bolide et filer à travers les îles verdoyantes.
Nous avons pris le temps de nous arreter l’espace d’un midi sur l’ile Whitsunday, et d’arpenter sa marche de 15 minutes au terme de laquelle, la vue éblouit quiconque s’y aventure.
La encore mon pauvre vocabulaire bute sur ses limites…
Jamais je n’ai vu de si belle plage, et un sable si fin.
L’eau d’un vert-bleu cristallins rafraichit malgré sa haute temperature.
En plus, les autres vacanciers avec lesquels j’ai partagé ces moments étaient réelement sympathiques, si bien que dès le premier jour, une chaleureuse ambiance de cordialité se degageait de ´†Broomstick†, notre bateau.
Entre bien d’autres, j’y ai rencontre Cedric, le nain d’une anglaise fétichiste, comme moi.








3 commentaires:
Et toi il s'appelle comment ton hobbit?
TchOo
jesus est pas loin de toi
un anonyme qui a encore passé sa journée aux toilettes
La photo avec tout le monde sur la plage ça me rapelle une émission sur m6.
Aller avoues, tu t'es inscrit à opération séduction! Mais t'inquietes je voterais pour toi par SMS au 70 233.
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