05 décembre 2006

Nemeton

Nemeton, cela veut dire "sanctuaire" en gaélique, et c'est le nom du foyer pétri de créativite et de "fait-maison" dans lequel j'ai été accueilli le temps d'une semaine de woofing.
L'endroit se situe à une trentaine de kilomètres au sud d'Hobart sur la côte depuis laquelle on peut admirer les colinnes de Bruny Island, et voir - avec de bons yeux et beaucoup de mauvaise foi, l'Antartique.


Peu importe, se trouver de ce côté du globe à quelque chose de bluffant...

La maison bricolée, trafiquée et magnifiquement arborée surplombe la plaine de Margate qui se jete dans l'Ocean. Et si l'on tourne la tête, on entre dans une forêt tasmanienne somptueuse...

David et Jacqueline Swann, mes hôtes, partagent les lieux avec trois chiennes, une chatte et deux crested cockatoos.

Lui travaille dans une grande multinationale de construction de batiment, elle est infirmière à l'hopital d'Hobart, et tous deux sont des activistes écologistes. Leur maison est un modèle de neutralité (récuperation de l'eau de pluie, valorisaion des eaux grises, compost,etc), et leur mode de vie inspire la quiétude et l'écoute.


Le "travail" que j'ai accompli (les guillemets nuancent le terme puisqu'est-ce vraiment du travail de jardiner face à une baie étincellante entourée de fleurs multicolores ?) se composait de weeding, d'élagage et de quelques coups de mains donnés ci et là...



Le reste du temps, David et Jacqueline m'emmenaient voir les curiosités de la region (forêt tasmanienne, exhibition de voitures, sortie en voilier...) avec une générosité et une patience désarmante, ou me concoctaient des plats délicieux, parfois typiques de la région...
J'ai decouvert qu'il n'y a rien de plus intimidant que la profonde gentillesse, et à quel point il est difficile de remercier simplement.


Une semaine de communion, de plaisirs simples qui devait se terminer puisque d'autres woofers coréens, plus organisés que moi, allaient arriver.


Anyway.
C'etait une semaine calme et verte, qui sent bon la Tasmanie.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

on se prend à rêver de séjourner chez tes hotesses